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Campagne de sensibilisation dans les Calanques

Campagne de sensibilisation dans les Calanques

Cet été, le Parc national des Calanques connait une fréquentation estivale particulièrement importante, à terre comme en mer. Ce retour tant attendu dans les espaces naturels après des semaines de confinement s’accompagne, malheureusement, de comportements inadaptés et à risque. Ainsi pour sensibiliser ses publics, le Parc national diffusera tout au long de l’été quelques messages clés pour une visite des Calanques respectueuse de l’esprit des lieux, de ses habitants, de sa biodiversité et de l’ensemble des visiteurs. Cet effort de sensibilisation accompagne la forte présence des agents du Parc national sur le terrain et la politique active de l’établissement en matière de police de l’environnement.

Une campagne principale autour de trois messages clés
L’effort de sensibilisation du Parc national des Calanques porte cette année sur trois messages clés :

Les déchets

Constat : en dehors de ses principales portes d’entrée, le Parc national n’est pas équipé en poubelles.
Site sauvage, aux accès difficiles, les Calanques n’ont pas vocation à être équipées davantage en cœur
de massif. La propreté du site dépend donc de chacun et de son engagement à ramener et trier ce qu’il
amène lors de sa visite. La problématique de l’abandon de déchets en espace naturel se pose cette année de manière
particulièrement forte. Certains sites très fréquentés comme le Cap Croisette, la calanque de Sugiton ou
la calanque d’En Vau sont particulièrement touchés. Les déchets dégradent le paysage et présentent un
risque de mortalité pour la faune sauvage, terrestre et marine.

Objectifs du visuel : L’objectif premier du visuel « j’amène / je ramène » est de préparer un profil de
visiteur urbain à l’absence de poubelle dans les espaces naturels.

Le risque incendie

Constat : Interdite par le décret de création du Parc national des Calanques, la diffusion sonore à terre
comme en mer est un phénomène en pleine explosion. Cela est notamment vrai à terre avec la
multiplication des enceintes connectées. La diffusion sonore est une source de dérangement pour la biodiversité, en particulier pour les espèces très sensibles au dérangement comme certains oiseaux protégés des Calanques. La diffusion sonore est également une atteinte au caractère des lieux et au vivre ensemble.

Objectifs du visuel : Le visuel cible un public jeune, particulièrement adepte des enceintes connectées.
La connaissance autour de l’interdiction de diffuser de la musique dans le Parc national étant relativement
faible, l’objectif premier est d’informer sur l’interdiction de cette pratique. De manière secondaire, l’enjeu
est d’inviter les visiteurs à apprécier un moment de quiétude (« OKLM »), à l’écoute des sons de la nature.

La diffusion sonore

Constat : 95% des feux de forêts sont d’origine humaine et dans 60% des cas, les départs de feu ne sont
pas intentionnels. Ils relèvent de l’adoption de comportements inadaptés en forêts (barbecue, réchaud,
cigarettes…) Compte tenu de sa situation géographique, de sa forte fréquentation, de la présence d’habitations et de
sa biodiversité fragile, le Parc national des Calanques est particulièrement sensible au risque incendie.

Objectifs du visuel : Le visuel cible un public urbain pour lui rappeler l’interdiction de la cigarette dans
le Parc national des Calanques. Le message se veut bienveillant et non-stigmatisant envers les fumeurs
qui sont invités à s’offrir une pause de la cigarette plutôt qu’une pause cigarette.
L’affiche est également le prétexte d’aborder l’usage du feu de manière générale et notamment ses
formes les plus fréquentes : barbecue, feu de camp, chicha.

Pour plus de détails sur la campagne et les visuels associés.

Site web du parc

Pour d’autres actualités du Graine 

 

Les 10 gestes simples pour améliorer votre environnement

Les 10 gestes simples pour améliorer votre environnement ont été élaborés par le Ministère de la transition écologique et solidaire.

En cette période de confinement, nos habitudes changent et notre quotidien s’en trouve bouleversé. Pourtant, par des gestes simples, nous pouvons continuer à préserver et améliorer notre environnement.

 

Si cette thématique vous intéresse, ne ratez pas notre formation sur les perturbateurs endocriniens (date décalée).


 

Dans mon appartement, ma maison… j’agis pour ma santé et mon environnement

  • J’aère mon appartement

Chaque jour, pensez à aérer votre logement pendant au moins 10 minutes. Renouvelez l’opération pendant et après certaines activités, comme la douche, la cuisine, le ménage ou le bricolage. Limitez également l’utilisation de parfums d’ambiance, d’encens ou de bougie parfumées qui diffusent certains polluants (et aérez après chaque utilisation).

  • Je veille au bon usage des produits chimiques

Bien qu’il soit interdit depuis le 1er janvier 2019 d’acheter, d’utiliser et de stocker des pesticides chimiques pour jardiner, ils sont toujours présents dans de nombreux produits de la vie courante : ils servent à repousser certains insectes (moustiques, puces, cafards, poux, etc.) ou à éliminer les rongeurs, parasites, mousses ou champignons. Limitez au maximum leur utilisation.

Il est indispensable de lire les recommandations figurant sur les emballages ou les notices.

Pour un usage en toute sécurité, lire et respecter les précautions d’emploi :

  • aérer la pièce où le produit a été utilisé avant de rentrer de nouveau dans la pièce ;
  • porter des gants lors de l’utilisation si indiqué ;
  • ne pas jeter les produits pesticides à la poubelle ni les vider dans l’évier. Vous pourrez les déposer à la déchetterie ou à l’endroit prévu par la mairie dès que cela sera de nouveau possible.
  • J’en profite pour cuisiner

Nous pouvons profiter de cette période pour cuisiner. Les produits maison contiennent par ailleurs moins de substances chimiques que les produits transformés.

Nos bonnes astuces :

  • cuisiner en plus grande quantité, quitte à congeler par la suite ;
  • privilégier les contenants en verre qu’on a déjà à la maison à ceux en plastique pour conserver et réchauffer les aliments ;
  • consommer des produits locaux et de saison.

Le site Agir pour bébé propose des conseils pour repenser notre façon de faire les courses afin de réduire l’exposition aux substances chimiques.

Dans mon appartement, ma maison… j’agis pour réduire les déchets et favoriser le réemploi

  • Je cuisine « zéro déchet »

Beaucoup d’entre nous ont redécouvert le fond de leurs placards : un paquet de flocons d’avoine qui traine, une bouteille de lait encore bonne, un peu d’huile. Il existe de nombreuses recettes faciles à faire (et délicieuses) que nous pouvons réaliser avec nos restes. L’Ademe en a fait un livre de recettes et met à disposition un guide pour moins gaspiller.

L’Ademe vous aide également à sélectionner les meilleurs labels sur de nombreux produits alimentaires.

  • Je deviens un pro de la réparation

Une vieille chaise cassée, un appareil qui ne fonctionne plus : nos placards regorgent d’objets que nous n’avons pas eu le temps de réparer. En cette période de confinement, profitez-en pour découvrir les conseils, tutos et guides pratiques pour choyer vos objets préférés. Pour devenir un pro de la réparation et apprendre à réparer soi-même, rendez-vous sur le site Longue vie aux objets.

Cependant, attention à bien respecter les règles élémentaires de prudence en bricolant pour ne pas encombrer les services d’urgence à la suite d’un accident domestique.

  • Je fais le tri dans mes placards

Être à la maison nous donne aussi l’occasion de faire du tri et du rangement dans nos placards et de réorganiser notre manière de trier et de ranger. Ensuite il n’y aura plus qu’à mettre tous ces objets de côté chez nous et tout sera déjà prêt pour les déposer dans les ressourceries le jour où nous sortirons de la période de confinement.

Plus largement, cette parenthèse dans le temps nous permet aussi de nous interroger sur notre manière de consommer.

Dans mon appartement, ma maison… j’agis pour économiser l’énergie

  • Je réduis ma consommation d’énergie

Au quotidien, de nombreux gestes peuvent vous aider à réduire vos consommations d’énergie et d’eau. Souvent très simples, ils vous permettent non seulement de diminuer vos factures, mais aussi de limiter vos émissions de gaz à effet de serre et de polluants.

  • Ne chauffez pas trop : 19 °C, c’est la température idéale
  • Purgez les radiateurs : en évacuant l’air, vous gagnerez en efficacité
  • Utilisez des multiprises et éteignez tous vos équipements en un seul clic : c’est jusqu’à 10 % d’économies d’électricité
  • Éteignez votre ordinateur et débranchez vos chargeurs après usage : c’est une économie de 80 euros par an
  • Préférez les ampoules LED (3 à 5 €) : c’est une économie de 30 €/an pour 10 ampoules
  • Placez vos appareils de froid loin des sources de chaleur
  • Dégivrez le congélateur et le réfrigérateur régulièrement
  • Réglez votre chauffe-eau entre 55 °C et 60 °C : c’est -30 % de consommation qu’à 80 °C
  • Laver son linge à 30 °C :  c’est 3 fois moins d’énergie qu’à 90 °C

Dans mon jardin, sur mon balcon…

  • Je protège la biodiversité

Être confiné chez soi, c’est l’opportunité de passer plus de temps dans son jardin, sur son balcon, à sa fenêtre pour observer la biodiversité au printemps : les arbres qui débourrent, les oiseaux qui chantent et s’activent pour préparer leur nid, les graines qui germent, les insectes pollinisateurs qui butinent les fleurs printanières… C’est aussi le moment de s’occuper de ses plantations et de se plonger dans les bonnes pratiques sans pesticide pour avoir un beau jardin ou de belles jardinières. Sans oublier les aménagements utiles pour favoriser le retour de diverses espèces amies du jardinier.

Et pour ceux qui disposent d’un jardin, lancez-vous : faites un compost pour un jardin zéro déchet et 100 % naturel. Suivez le guide de l’Ademe.

Des activités ludiques pour les enfants

  • Je redécouvre la nature avec mes enfants

Apprendre à reconnaître les 4 saisons, comprendre qu’il y a de la vie sur le sol et en dessous, savoir identifier les petites bêtes, préparer une mare pour les papillons, faire pousser une jacinthe… Autant d’illustrations et d’ateliers qui vont permettre aux enfants de découvrir la nature en s’amusant !

Et parce qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre

  • Je pense aux mooc pour m’instruire

Les mooc sont des formations en ligne ouvertes à tous. Vous souhaitez profiter de votre temps pour faire grandir vos connaissances en matière de biodiversité, de gestion de l’eau, de transition écologique ou encore d’agriculture urbaine : nous vous avons sélectionné quelques mooc gratuits.

Biodiversité et changements globaux

Ce mooc Biodiversité et changements globaux vous apporte les connaissances indispensables pour mieux comprendre en quoi la biodiversité est essentielle à l’existence humaine, les services qu’elle rend, en quoi il est indispensable de l’intégrer et de la conserver et les raisons pour lesquelles les peuples autochtones et locaux en sont les gardiens. Il vous permettra de vous engager dans la protection de la biodiversité.

La politique publique de l’eau en 5 questions

La potabilité de l’eau, la prévention des inondations, la préservation des milieux aquatiques sont autant de sujets traités par les pouvoirs publics. Mais en quoi consiste exactement la politique de l’eau en France ? Qui s’occupe de la gestion et du traitement de l’eau ? Comment cette politique est-elle mise en œuvre et avec quels financements ? Autant de questions auxquelles ce mooc répond.

À la découverte des métiers de la transition écologique, créatrice d’emploi

Changement climatique, biodiversité, énergie, ressources naturelles… les métiers de la transition écologique sont très hétérogènes et connaissent l’une des plus fortes dynamiques du marché. Parce que les voies pour y accéder sont multiples, ce mooc a pour objectif de vous proposer un panorama des métiers de la transition écologique à travers des témoignages de professionnels et un aperçu des voies de formation associées. Lycéens, étudiants, parents d’élèves, équipes éducatives : n’hésitez plus !

 

Nos autres actualités 

Formation aux outils

Formation aux outils : Le CPIE Pays de Vaucluse et ses partenaires techniques; Ainsi que le CPIE Rhône Pays d’Arles et la Maison Régionale de l’Eau, finalisent donc actuellement les outils Rhône & Sens.

Elaborés dans le cadre du Plan Rhône, les outils Rhône & Sens ont donc pour objectifs de proposer aux médiateurs du territoire des supports pédagogiques pour la sensibilisation au risque inondation sur le bassin versant du Rhône.

Pour plus d’information sur le projet

Pré-inscription

Bours’O vert

Nous avons le plaisir de vous informer de la mise en ligne de la plateforme de petites annonces gratuites  autour du broyage. La “bourse au broyat” (échange de broyat, broyeur, service)  appelée Bours’O Vert. Elle a été, par ailleurs,  mise au point dans le cadre d’un projet sur la promotion de la gestion de proximité des biodéchets par Gesper et Geres. L’objectif de cette plateforme est donc d’encourager au maximum la valorisation locale des déchets verts. Et sensibiliser aux pratiques de gestion intégrée.

http://broyat.reseaucompostpaca.org/
Nous sommes également à votre disposition pour vous aider à transférer l’information sous forme d’article (bulletins municipaux, lettre d’info, site web,…)

 

Transition écologique

Depuis septembre 2016, sept structures de quatre pays. Se sont engagées à divers titres dans l’éducation à l’environnement et au développement durable. Elles ont entrepris d’élaborer un parcours de formation sur la fonction spécifique et émergente d’accompagnement de dynamiques citoyennes d’initiatives de transition écologique. Ce travail a été soutenu par l’union européenne dans le cadre du programme Erasmus +.

Une étude nous a donc permis de réaliser un référentiel d’activités de l’accompagnateur. Celui-ci permettant de mettre en évidence les principales compétences nécessaires. Suite à cela, nous avons donc produit cinq modules contenant des ressources  (fiches ressources, méthodes, outils, vidéos) disponibles en auto- ou en hétéro-formation (accès facilité par le livret pédagogique) :

  • EEDD et transition écologique
  • Citoyenneté active et démocratie participative
  • Concevoir et piloter un dispositif d’accompagnement
  • Dimension éducative de l’accompagnement
  • Postures et pratiques de l’accompagnement

 

Ce projet ETRES (Educational and Training Resources for Environment and Sustainability) arrive à son terme et nous souhaitons désormais que l’ensemble des productions puissent se disséminer largement au sein des acteurs engagés en EEDD.

 

Chaque partenaire porteur du projet est relai de la dynamique ETRES au sein de son pays. Nous avons le souhait de nourrir une dynamique en Europe autour de l’EEDD et de la professionnalisation des acteurs.

D’ailleurs, si vous souhaitez nous faire part de vos retours sur vos usages des ressources en ligne et être informés des suites de notre projet (notamment les dynamiques ETRES en France et en Europe), contactez nous à  l’adresse suivante :

contact :  : contact@etreserasmus.eu

Adaptation au changement climatique

L’agence de l’eau programme un ensemble de 6 appels à projets d’ici à 2024 afin d’accompagner les territoires dans l’adaptation au changement climatique. Les deux premiers appels à projets, lancés dès cette année, portent sur :

la végétalisation des cours d’écoles, collèges, lycées et universités

Cet appel à projets soutien les projets de désimperméabilisation et de végétalisation pour gérer les eaux de pluie en milieu scolaire en intégrant un volet pédagogique sur le cycle de l’eau. L’agence y consacre donc une enveloppe de 5 millions d’euros.
Dépôt des dossiers du 1er juillet 2019 au 15 septembre 2020
sur www.eaurmc.fr/verdureetpluie 

les dispositifs économes en eau potable

Cet appel à projets vise les collectivités, les bailleurs sociaux et les structures collectives qui portent une démarche globale de réduction de la consommation d’eau potable. Il bénéficie donc d’une enveloppe d’aides de 2 millions d’euros.
Dépôt des dossiers du 1er novembre 2019 au 15 juillet 2020
sur www.eaurmc.fr/economies-deau

Dimanche en Durance

Dimanche en Durance Dimanche 16 juin, le Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance (SMAVD) inaugurait les derniers travaux de restauration et aménagements en bord de Durance. Il conviait les habitants du territoire à une journée festive et familiale.

D’ailleurs, ce fut l’occasion pour FNE Provence Alpes Côte d’Azur de déployer son exposition sur la Durance. Et par ailleurs, rappeler l’histoire et la diversité des usages de cette rivière. L’événement a rassemblé plus de 1500 visiteurs et de nombreux élus. FNE a réaffirmé sa volonté de vulgariser et partager les enjeux de cette rivière au grand public et d’accompagner la démarche du SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) en étant force de proposition pour une gestion intégrée et équilibrée de la ressources en anticipant le changement climatique.

 

Rejets polluants d’Altéo

Rejets polluants : en juillet 2018, le Tribunal Administratif de Marseille a imposé à ALTEO la mise aux normes, d’ici fin 2019, de son rejet liquide envoyé par 300 mètres de fond en Méditerranée.

Malgré un appel d’ALTEO pour augmenter ce délai, cette décision est demeurée inchangée.

Pointant du doigt le manque d’évaluation de l’impact total d’ALTEO, le juge avait ordonné la réalisation d’une étude d’impact complémentaire sur les effets cumulés de l’usine d’alumines, du rejet liquide en mer et du stockage de résidus de bauxite sur le site de Mange-Garri : ce complément d’étude est aujourd’hui soumis à enquête publique.

France Nature Environnement, FNE Provence-Alpes-Côte d’Azur et FNE Bouches-du-Rhône ont ainsi travaillé de concert pour construire leur avis : au vu des multiples enjeux de l’usine, il a été choisi d’établir des observations plus larges que le spectre de l’enquête publique et dont vous trouvez le détail ci-dessous.

Ainsi, prenant acte des progrès réalisés, nous demandons :

Pour les effluents liquides :  

  • Respecter fin 2019, l’arrêté ministériel du 2 février 1998 (actuellement, une dérogation permet à l’industriel de dépasser les normes de rejets en mer pour plusieurs paramètres)
  • Trouver une solution technique pour recycler l’eau dans son propre process
  • Surveiller l’évolution des hydrotalcites dans la fosse de la Cassidaigne

Pour les « solides » (site de Mange-Garri) :

  • La mise en œuvre de toutes les dispositions définies par l’arrêté préfectoral du 14 mars 2019 concernant les eaux de ruissellement et plus particulièrement l’étanchement du bassin de stockage n° 7 qui recueille les eaux de pluie avant leur renvoi vers l’usine pour réutilisation
  • La prise en compte de toutes les dispositions nécessaires pour limiter les envols, notamment en cas de vents violents
  • La renaturation du site
  • La prise en compte de toutes les demandes exprimées par les riverains concernant les nuisances liées aux sites de Gardanne et de Mange-Garri ;
  • La mise en sécurité de l’ensemble du site grâce à un système de clôtures ;
  • Sous réserve d’une maîtrise technique suffisante, la valorisation de la Bauxaline.

Pour plus de détails retrouver l’article ici !