Articles

Adaptation au changement climatique

L’agence de l’eau programme un ensemble de 6 appels à projets d’ici à 2024 afin d’accompagner les territoires dans l’adaptation au changement climatique. Les deux premiers appels à projets, lancés dès cette année, portent sur :

la végétalisation des cours d’écoles, collèges, lycées et universités

Cet appel à projets soutien les projets de désimperméabilisation et de végétalisation pour gérer les eaux de pluie en milieu scolaire en intégrant un volet pédagogique sur le cycle de l’eau. L’agence y consacre donc une enveloppe de 5 millions d’euros.
Dépôt des dossiers du 1er juillet 2019 au 15 septembre 2020
sur www.eaurmc.fr/verdureetpluie 

les dispositifs économes en eau potable

Cet appel à projets vise les collectivités, les bailleurs sociaux et les structures collectives qui portent une démarche globale de réduction de la consommation d’eau potable. Il bénéficie donc d’une enveloppe d’aides de 2 millions d’euros.
Dépôt des dossiers du 1er novembre 2019 au 15 juillet 2020
sur www.eaurmc.fr/economies-deau

Rejets polluants d’Altéo

Rejets polluants : en juillet 2018, le Tribunal Administratif de Marseille a imposé à ALTEO la mise aux normes, d’ici fin 2019, de son rejet liquide envoyé par 300 mètres de fond en Méditerranée.

Malgré un appel d’ALTEO pour augmenter ce délai, cette décision est demeurée inchangée.

Pointant du doigt le manque d’évaluation de l’impact total d’ALTEO, le juge avait ordonné la réalisation d’une étude d’impact complémentaire sur les effets cumulés de l’usine d’alumines, du rejet liquide en mer et du stockage de résidus de bauxite sur le site de Mange-Garri : ce complément d’étude est aujourd’hui soumis à enquête publique.

France Nature Environnement, FNE Provence-Alpes-Côte d’Azur et FNE Bouches-du-Rhône ont ainsi travaillé de concert pour construire leur avis : au vu des multiples enjeux de l’usine, il a été choisi d’établir des observations plus larges que le spectre de l’enquête publique et dont vous trouvez le détail ci-dessous.

Ainsi, prenant acte des progrès réalisés, nous demandons :

Pour les effluents liquides :  

  • Respecter fin 2019, l’arrêté ministériel du 2 février 1998 (actuellement, une dérogation permet à l’industriel de dépasser les normes de rejets en mer pour plusieurs paramètres)
  • Trouver une solution technique pour recycler l’eau dans son propre process
  • Surveiller l’évolution des hydrotalcites dans la fosse de la Cassidaigne

Pour les « solides » (site de Mange-Garri) :

  • La mise en œuvre de toutes les dispositions définies par l’arrêté préfectoral du 14 mars 2019 concernant les eaux de ruissellement et plus particulièrement l’étanchement du bassin de stockage n° 7 qui recueille les eaux de pluie avant leur renvoi vers l’usine pour réutilisation
  • La prise en compte de toutes les dispositions nécessaires pour limiter les envols, notamment en cas de vents violents
  • La renaturation du site
  • La prise en compte de toutes les demandes exprimées par les riverains concernant les nuisances liées aux sites de Gardanne et de Mange-Garri ;
  • La mise en sécurité de l’ensemble du site grâce à un système de clôtures ;
  • Sous réserve d’une maîtrise technique suffisante, la valorisation de la Bauxaline.

Pour plus de détails retrouver l’article ici !

A la rencontre des territoires de Provence-Alpes-Côte d’Azur pour une gestion durable de la ressource en eau

Afin de recueillir la parole des acteurs de la région pour définir collectivement ces missions d’animation et de concertation. Agora organise huit réunions territoriales sous la présidence de Philippe VITEL, Vice-Président de la Région et Président de l’AGORA.

Ils vous invitent, par ailleurs, à participer à l’atelier du territoire des « Métropoles d’Aix-Marseille et de Toulon »

le lundi 15 juillet 2019 à 14h00, au Castellet (83)

Circuit Paul Ricard – Espace Media Center 2

La confirmation de votre présence est attendue à l’adresse : agora@maregionsud.fr

Cet atelier sera donc coprésidé par Philippe VITEL, Vice-Président de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, Roland GIBERTI, Vice-Président de la Métropole Aix-Marseille Provence, Christian SIMON et Gilles VINCENT, Vice-Présidents de la Métropole Toulon Provence Méditerranée.

Il est proposé de discuter et débattre autour de deux sujets au cours de cet atelier :

  • Comment sécuriser les territoires vis-à-vis de la ressource en eau ? Quelle gouvernance mettre en place pour préserver et gérer ces ressources ?

Les territoires des Métropoles Aix-Marseille et Toulon, ainsi que leurs aires d’influence, dépendent d’une ressource en eau située hors de leur territoire.

Ils sont, d’ailleurs, confrontés à des besoins de sécurisation voire de diversification de leurs ressources en eau potable pour lesquels les eaux souterraines jouent un rôle essentiel.

En somme, l’atelier a pour objectif de porter une réflexion globale à l’échelle de ces territoires étendue aux questions de gouvernance de l’eau pour protéger, préserver et gérer ces ressources.

  • Quels outils opérationnels pour protéger la ressource en eau au travers des documents de planification et des projets d’aménagement ?

Ensuite, les Métropoles et leurs aires d’influence sont des zones urbanisées, de développement de projets d’aménagement intégrant plusieurs volets, dont la reconquête des cours d’eau et des milieux aquatiques.

La préservation quantitative et qualitative des ressources en eau superficielles et souterraines est liée aux problématiques d’imperméabilisation et d’occupation des sols.*

L’objectif de l’atelier est de rechercher des solutions via les outils opérationnels d’urbanisme et d’aménagement qui favorise la prise en compte et l’équilibre entre les différents enjeux pour ces territoires.

En immersion – Les épisodes des Agences de l’Eau

En immersion – Episode 1

En pleine nuit, poussée par la chaleur étouffante de l’été, Léa entre à moitié endormie dans sa cuisine ouvre un placard, prend un très grand verre et le remplit d’eau du robinet. Elle en boit quelques gorgées et s’apprête à verser l’eau restante dans l’évier, c’est à dire la quasi totalité du verre. Grave erreur ! Une voix l’interpelle : “ Ca va pas non ? ” Léa va comprendre pourquoi jeter de l’eau parfaitement potable comme une vulgaire eau usée n’est pas une bonne idée. Traiter la pollution domestique, notamment les macropolluants, est un défi de tous les jours, et Léa peut y prendre sa part. C’est ce qu’elle va apprendre grâce à cette rencontre… les stations d’épuration pour assainir l’eau et tout le travail de dépollution des eaux domestiques n’auront plus de secret pour elle ! Si Léa ne s’en rend pas encore compte, son quotidien va être bouleversé par cette drôle de rencontre… La suite au prochain épisode !

En immersion – Episode 2

Chamboulée après sa rencontre avec l’eau, Léa est déterminée à en savoir plus sur ce sujet passionnant mais finalement méconnu : la gestion de l’eau en France. Alors qu’il fait encore très chaud fin octobre 2018 vers Lyon et que certains cours d’eau sont à sec, le département de l’Aude est touché par de violentes inondations. Drôle de paradoxe. Ni une, ni deux, Léa se lance dans des recherches : comment l’eau fait face au changement climatique ? Les solutions existent, c’est maintenant le temps de l’action ! Et Léa veut le prouver à Max, son collègue. Démonstration avec l’Yzeron, un affluent du Rhône, qui depuis 2014 s’est transformé. Le béton qui bordait le cours d’eau a laissé place à un lit et des berges naturels, où la biodiversité est revenue et les promeneurs aussi. Mais surtout, les inondations sont bien moins fréquentes ! Libérée, délivrée, l’eau se la coule désormais douce laissant la nature nous protéger … naturellement ! Max, impressionné, se demande tout de même pourquoi Léa a rêvé de lui. Léa esquisse un sourire en coin et lui demande s’il fait toujours du théâtre… Pas peu fier, Max répond par l’affirmative sans comprendre… Léa annonce mystérieusement qu’elle a une idée… La suite au prochaine épisode !

Journée mondiale des zones humides 2019

Découvrez le programme des journées mondiales des zones humides (JMZH)

Zones humides – Feuilletez le programme des évènement autour de la journée mondiale en Méditerranée.

 

Nos adhérents y participent

Nous vous invitons à découvrir les différentes actions de cette journée sur le site dédié. Vous y trouverez notamment les actions de nos adhérents, la LPO PACA et Ecoute Ta Planète.

Quel est l’intérêt des zones humides ?

Étangs, lagunes, marais salants, mares, marais, tourbières, vallées alluviales, prairies inondables… Les zones humides sont des espaces de transition entre les milieux terrestres et aquatiques, où l’eau est présente dans le sol ou à la surface de façon permanente ou temporaire. Cette mosaïque d’habitats naturels favorise une diversité exceptionnelle d’animaux et de végétaux. Ces zones ont leur journée mondiale !
Chaque année, le 2 février, date anniversaire de la Convention internationale sur les zones humides, la « Convention de Ramsar », du nom de la ville iranienne où elle a été adoptée en 1971.
Cette convention a pour mission : « la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides par des actions locales, régionales et nationales et par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du développement durable dans le monde entier ». En ce début d’année 2019, 170 pays ont désigné 2 331 zones humides d’importance internationale « Ramsar » :
cela représente près de 250 millions d’hectares à travers le monde. En France, les 48 sites Ramsar couvrent une superficie totale de 3,7 millions d’hectares. Dix lagunes méditerranéennes profitent de ce label.

Des zones utiles, mais menacées !

A l’échelle mondiale, près des 2/3 des zones humides ont disparu depuis 1900, quasiment 9 sur 10 si l’on remonte à 1700. En France, on estime que la moitié d’entre elles ont disparu entre 1960 et 1990. Elles continuent de disparaître ou de se dégrader du fait des pressions qu’elles subissent, largement imputables à l’Homme : surexploitation des ressources en eau, pollutions, fréquentation humaine mal gérée, drainage ou comblement lié à un développement urbain non maîtrisé…
Pourtant, les zones humides rendent de nombreux services à l’Homme, notamment en termes de régulation des volumes d’eau lors d’évènements climatiques extrêmes et de piégeage du carbone. Ainsi, elles contribuent à la prévention des risques naturels et à la régulation du climat. + d’info sur la convention de Ramsar : www.ramsar.org

Pour rappel, voici une vidéo de l’Agence de l’Eau.

 

Etat des eaux de l'Agence de l'Eau

L’état des eaux en 2018

Rapport sur l’état des eaux en région

Ce rapport, réalisé par l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, présente l’état des eaux constaté en 2017, ainsi que son évolution telle qu’elle ressort de l’exploitation de plus de 33 millions d’analyses de surveillance des cours d’eau, nappes et plans d’eau, acquises depuis 1990 :

  • 24 millions d’analyses pour les cours d’eau ;
  • 8 millions d’analyses pour les eaux souterraines ;
  • 1 million d’analyses pour les plans d’eau.

Méthode

Il respecte les consignes de la directive cadre européenne sur l’eau (directive 2000/60/CE). Au niveau national, l’arrêté ministériel du 26 juillet 2010 définit l’organisation de la surveillance des eaux dans le cadre du schéma national des données sur l’eau (SNDE).

Pour  les  bassins  Rhône‐Méditerranée  et  Corse,  ce  schéma  confie  à  l’agence  de  l’eau  Rhône  Méditerranée  Corse, établissement public de l’Etat, la responsabilité de la production des données sur la qualité des eaux.

Au moment où les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) adoptés fin 2015 pour la période 2016‐2021 sur les bassins Rhône‐Méditerranée et Corse sont en cours de mise en œuvre, ce rapport dresse  l’évolution  de  l’état  des  eaux  superficielles  et  souterraines  de  ces  bassins,  telle  qu’elle  peut  être  constatée aujourd’hui grâce aux résultats recueillis dans le cadre du programme de surveillance de l’état des eaux.

Les mesures s’effectuent sur 1 676 stations.

En savoir plus sur la  politique de l’eau en région.

Vidéo de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse : 11ème programme

L’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse :

“Retrouver le bon état de nos eaux, de nos rivières, de nos lacs, de nos nappes… nous sommes tous concernés ! Et nous pouvons agir.

Depuis 25 ans, dans les bassins Rhône-Méditerranée et Corse, la qualité de l’eau s’améliore. La pollution organique dans les cours d’eau a fortement régressé : la présence d’ammonium a été divisée par 20, celle du phosphore par 10. Car les stations d’épuration sont plus performantes et les rejets industriels mieux maîtrisés. Ces progrès sont possibles grâce à l’engagement de tous et au soutien de l’Agence de l’eau. Mais il reste encore beaucoup à faire notamment avec le changement climatique. L’agence de l’eau lance son 11e programme, “Sauvons l’eau !” pour agir plus vite, plus fort, et là où les enjeux pour l’eau et le vivant sont les plus urgents.

Entre 2019 et 2024, elle va investir 2,6 milliards d’euros pour aider les collectivités, industriels, agriculteurs, associations du quart sud-est qui s’engagent pour améliorer l’état de nos eaux et adapter les territoires au changement climatique. Elle accompagne fortement les territoires ruraux défavorisés afin de rattraper les retards en matière d’eau potable et d’assainissement. Ces financements proviennent des redevances collectées auprès de tous les usagers de l’eau en fonction de leur consommation d’eau et de la pollution qu’ils rejettent dans le milieu naturel. C’est une fiscalité incitative : celui qui économise l’eau, paie moins de redevances.

3 priorités guident les aides de l’agence de l’eau pour les 6 prochaines années :

1. Poursuivre l’amélioration de la qualité des eaux L’agence finance par exemple des projets pour mieux gérer les eaux de pluie, protéger les zones de captage et celles qui sont stratégiques pour l’eau potable des futures générations, moderniser les dernières stations d’épurations qui restent des points noirs, aider les services d’eau et d’assainissement à s’organiser à l’échelle intercommunale ….

2. Partager et économiser l’eau L’eau, cette ressource vitale, n’est pas inépuisable, et encore moins avec le changement climatique. L’agence de l’eau encourage les cultures et modes d’irrigations plus économes, la chasse aux fuites dans les réseaux d’eau potable, l’innovation pour des villes plus perméables et la réutilisation des eaux usées traitées.

3. Favoriser le retour de la biodiversité C’est possible en protégeant les zones humides et le littoral mais aussi en redonnant aux rivières leur forme naturelle pour permettre aux espèces de retrouver leurs habitats.

COLLECTIVITÉS…

AGRICULTEURS…

INDUSTRIELS…

ASSOCIATIONS…

Agissez maintenant pour vos territoires et bénéficiez d’aides financières, d’un soutien à l’innovation et de l’expertise de nos agents pour réaliser vos projets pour l’eau. Pour nous et pour les générations futures… Ensemble SAUVONS L’EAU”

Source : https://www.eaurmc.fr/

Retrouvez l’accompagnement du GRAINE sur les politiques régionale de l’eau. En savoir plus.

Plancton et Planktobox

Autour du plancton : Planktomania

Pour faire connaître le plancton marin

En effet, le projet Planktomania a pour objectif de faire connaître le plancton marin à un large public. Il rend cet objectif plus accessible grâce aux nouvelles technologies 3D : réalité virtuelle, réalité augmentée et impression 3D.

Le projet « Planktomania » porté par la Station biologique de Roscoff en partenariat avec la Région Bretagne, l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne, le Rectorat, Océanopolis, le REEB et les deux associations Cap vers la nature et l’Observatoire du plancton, a donné naissance à  la Planktobox, un outil pédagogique qui révolutionne la découverte du monde de l’infiniment petit.

Une malle pédagogique autour du plancton : Planktobox

La malle permet de rendre visible et tactile le plancton et d’animer dehors, de s’immerger dans la goutte d’eau voire de devenir plancton soi-même, grâce au virtuel.

En ce sens, le Réseau d’éducation à l’environnement en Bretagne (REEB) assure la diffusion de la planktobox à l’échelle nationale.

Donc, vous êtes intéressé.e par la Planktobox ? Découvrez ci-dessous la plaquette de présentation et le bon de commande.

Tout d’abord, découvrez la plaquette de présentation.

Puis, téléchargez le bon de commande.

Agence de l’Eau : le livret-argumentaire pour les élus et décideurs

Livret-argumentaire : Et si la rivière redevenait un atout pour mon territoire ?

Le comité de bassin Rhône-Méditerranée publie un livret-argumentaire inédit à l’attention des élus et des décideurs sur l’intérêt de restaurer nos rivières altérées par certains aménagements et activités humaines.

Le livret-argumentaire : Redonner aux rivières un fonctionnement naturel, c’est améliorer la qualité de l’eau, se protéger contre les crues, s’adapter au changement climatique, ramener de la biodiversité.

Mais c’est aussi penser au développement économique, au lien social et à la qualité de vie. C’est une somme de bénéfices dont chaque élu ou décideur n’a pas toujours conscience lors des décisions d’aménagement des territoires.

Ces multiples intérêts associés à la restauration des rivières dégradées sont présentés dans ce document et illustrés par des retours d’expériences issus de toutes les régions du bassin Rhône-Méditerranée. Des témoignages d’élus, de techniciens ou de riverains complètent ce livret.

> Téléchargez le livret

> Découvrir d’autres outils pédagogiques sur l’eau

Appel à projet Prix International de l'eau Junior 2018

Appel à projet – Prix international de l’eau Junior 2018

Un appel à projet pour les jeunes

Cet appel à projet est proposé par le Stockholm International Water Institute, SIWI. Il mène une activité de recherche, conduit des projets et publie de nombreuses études et rapports sur l’eau. L’eau est en lien avec les thématiques de la gouvernance, de la gestion des eaux transfrontalières, du lien entre eau et changements climatiques, de l’économie de l’eau et du lien entre l’eau, l’énergie et l’alimentation.

Dans ce cadre, le SIWI a créé le Stockholm Junior Water Prize. Il a pour objectif de sensibiliser et encourager les lycéens à s’engager en faveur d’une gestion raisonnée de l’eau pour les générations présentes et futures.

Ce concours sensibilise aux enjeux de la préservation, de l’utilisation et du partage de l’eau à travers la démarche de projet. Il s’inscrit pleinement dans les objectifs du développement durable définis par l’ONU !

Les candidats peuvent soumettre des projets scientifiques, techniques ou de sensibilisation innovants et concrets. Ces projets doivent répondre aux défis sociétaux et environnementaux actuels.

Qui peut y participer à l’appel à projet ?

Les jeunes entre 15 et 20 ans, résidant en France et être élève dans l’enseignement secondaire (lycée).

Téléchargez l’appel à projet 2018

Inscriptions jusqu’au 15 décembre 2017
Soumission des projets jusqu’au 6 avril 2018