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Territoires littoraux résilients

Littoraux : Cet appel à projet s’inscrit dans le Plan biodiversité, présenté le 4 juillet 2018 par le Gouvernement. Il répond à l’un des cinq enjeux du plan : préserver la mer et le littoral. Il participe à la mise en œuvre du programme d’actions de la Stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte.

Doté d’un millions d’euros cet appel à projet s’adresse donc  aux acteurs publics (collectivités territoriales, établissements publics, services de l’État, etc.) et privés (associations, socio-économiques, prioritaires de sites, etc.) en France métropolitaine et outre-mer.

Cet appel à projets, issu des réflexions du groupe de travail “artificialisation” du Comité France Océan. A vocation à mettre en lumière des opérations qui valorisent le rôle essentiel joué par les espaces naturels littoraux dans la prévention des risques côtiers, la protection de la biodiversité et le maintien de l’attractivité des territoires. Ces solutions fondées sur la nature contribuent à l’objectif de « zéro artificialisation nette », un engagement fort du Gouvernement.

D’ailleurs, la date limite de dépôt des dossiers de candidature : 31 octobre 2019.

Toute demande d’informations sur le présent appel à projets pourra être adressée, avant la date de limite de dépôt des dossiers de candidature, à l’adresse suivante : elm2.deb.dgaln@developpement-durable.gouv.fr

 

Utilisation de produits

Les produits phytopharmaceutiques sont autorisés pour la gamme d’usages « professionnel » ou la gamme d’usages « amateur ». Cela en fonction de la qualification de l’utilisateur auquel ils sont destinés.
L’autorisation des éléments de la gamme d’usages « amateur » est actuellement encadrée par deux arrêtés. L’un interdisant l’emploi de certaines substances aux utilisateurs non professionnels, l’autre relatif aux conditions d’emballage des substances pouvant être employés par des utilisateurs non professionnels.
L’Anses a recommandé de renforcer les critères qui s’appliquent aux éléments pour les utilisateurs non professionnels, notamment en écartant les artéfacts contenant une substance présentant une classification cancérogène, mutagène ou toxique. Ainsi que les matières pouvant présenter un potentiel allergisant.
De plus, les dispositions visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national, sont entrées en application le 1er janvier 2019. Depuis cette date, seuls les éléments phytopharmaceutiques de biocontrôle, les substances qualifiés à faible risque et les matières autorisés en agriculture biologique peuvent être utilisés par les non professionnels.

Pour plus de renseignements cliquez ici

Sensibiliser aux moustiques

Moustiques : Suite à l’apparition en France du moustique tigre, des outils pédagogiques et des dispositifs de sensibilisation ont vu le jour dans plusieurs régions de France.

Avec le soutien de l’ARS Occitanie et de l’EID Méditerranée, le GRAINE Occitanie organisera une journée nationale dédiée à la mutualisation des outils et dispositifs de sensibilisation au moustique tigre afin de créer des conditions de partage de ces initiatives développées en métropole ou en outremer.

Cette journée se tiendra le mardi 26 novembre 2019 à Montpellier de 9h à 17h : notez la date et n’hésitez pas à relayer l’invitation ci-dessous ! On espère partager cette journée avec vous.

Le contenu pédagogique de cette journée sera élaboré par un groupe de travail en cours de mobilisation.

Si vous souhaitez rejoindre ce GT, contactez-moi à l’adresse indiquée ci-dessous.

De plus, si vous avez connaissance d’outils ou de dispositifs de sensibilisation spécifiques au moustique tigre et que vous souhaitez venir les présenter lors de cette journée ou simplement nous faire partager l’initiative :

Rien de plus simple, écrivez-moi à l’adresse : fabrice.claeys@graine-occitanie.org

N’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques,

Je vous souhaite une agréable journée et un magnifique été,

Démarche « Aire terrestre éducative »

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Les Aires terrestres éducatives permettent à des élèves de cycle 3 de s’approprier une petite partie d’une zone humide, d’une forêt, d’une rivière, d’un parc urbain… et de réfléchir collectivement à sa gestion. Les dossiers d’inscription peuvent être déposés du 1er juin au 20 septembre 2019.

Accompagnés par leur enseignant et un acteur de la sphère de l’éducation à l’environnement (le référent technique), les élèves étudient cette aire et décident de façon démocratique des actions à y mener pour préserver sa biodiversité. A travers ce projet, ils développent les compétences du programme scolaire, se reconnectent à la nature et découvrent leur territoire et ses acteurs.

La démarche Aire terrestre éducative, inspirée des Aires marines éducatives, est développée par l’Agence française pour la Biodiversité depuis la rentrée 2018 en métropole et dans les Outre-mer, sous l’impulsion et le suivi d’un comité de pilotage composé du ministère de l’Education nationale, du ministère de la Transition Ecologique et Solidaire et du ministère des Outre-mer.

La mise en œuvre de cette démarche donne lieu à l’obtention d’un label, qui reconnait la qualité des projets. Il se base sur le respect d’une méthodologie et d’une charte Aire terrestre éducative qui visent à mettre en œuvre les trois piliers du concept :

  • Connaître : acquisition de connaissances scientifiques, empiriques et civiques sur le patrimoine naturel et culturel ;
  • Vivre : découverte du territoire et de ses acteurs ;
  • Transmettre : transmission des savoirs et gestion d’un patrimoine commun préservé

A la suite d’une année d’expérimentation de la méthodologie, les inscriptions sont maintenant ouvertes pour que les établissements scolaires et structures référentes qui le souhaitent puissent rejoindre le dispositif.

L’inscription est un préalable pour être mis en relation avec la cellule d’appui à l’Agence française pour la biodiversité et pouvoir demander la label à l’issu de l’année scolaire. Les dossiers d’inscription doivent être déposés par le binôme « enseignant-référent » et seront étudiés selon certains critères, notamment :

  • Former un binôme entre un établissement scolaire de cycle 3 (une école (CM1, CM2) ou un collège (6ème)) et une structure référente qui sera en capacité de l’accompagner au cours de cette première année,
  •  S’être assuré de la viabilité financière du projet : en moyenne 10 demi-journées d’intervention de la structure référente (avec sorties terrain) par an et 10 demi-journées de préparation.

Si vous souhaitez monter un projet un projet, que vous soyez enseignant ou une structure référente, il est d’abord possible de réfléchir au projet en binôme puis de faire remonter votre projet à l’académie avant de remplir le formulaire suivant :

 

Pour plus d’informations sur les Aires terrestres éducatives dans le document en pièce jointe « Note ATE » et au lien suivant : https://www.afbiodiversite.fr/fr/les-aires-terrestre-educatives

ou sur les Aires marines éducatives  : https://ame.afbiodiversite.fr/doku.php

le Jour de la Nuit 2019

Les inscriptions pour le Jour de la Nuit 2019 (12 octobre) sont à présent ouvertes.
Cette année, la Lune est à l’honneur.

Le Jour de la Nuit est une opération de sensibilisation à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé, de laquelle le REN est partenaire.

Au programme :

balades nocturnes ;

observations des étoiles ;

sorties nature et extinctions des lumières…

Rendez-vous sur le site du Jour de la Nuit pour inscrire extinction et animation.

Des supports de communication sont disponibles dans l’onglet visuel du site et les fichiers sources pourront être téléchargés au lien suivant : https://cloud.agirpourlenvironnement.org/nextcloud/index.php/s/tTw4JefZXEwYnjq

 

Installations industrielles

Plus d’informations visitez notre site !

Congrès UICN

Ce colloque français a permis aux acteurs de finaliser 26 motions que la France présentera à ses homologues à l’occasion de l’Assemblée des membres, réunie durant l’assemblée mondial entre le 11 et le 19 juin 2020. D’ailleurs, FNE a enrichi la rédaction de ces motions portées par UICN France, notamment celles relative aux alternatives aux pesticides et à la protection des têtes de bassin.

Ensuite, FNE Provence Alpes Côte d’Azur se mobilisera avant, pendant et après le congrès de l’UICN tout au long de l’année 2020. Leur fédération organisera une journée de mobilisation des acteurs sur l’enjeu biodiversité dans notre région en mai 2020. Parallèlement, ils préparent une exposition sur l’homme et la biodiversité. Ils seront donc présents au sein des différents espaces du congrès international.

Dimanche en Durance

Dimanche en Durance Dimanche 16 juin, le Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance (SMAVD) inaugurait les derniers travaux de restauration et aménagements en bord de Durance. Il conviait les habitants du territoire à une journée festive et familiale.

D’ailleurs, ce fut l’occasion pour FNE Provence Alpes Côte d’Azur de déployer son exposition sur la Durance. Et par ailleurs, rappeler l’histoire et la diversité des usages de cette rivière. L’événement a rassemblé plus de 1500 visiteurs et de nombreux élus. FNE a réaffirmé sa volonté de vulgariser et partager les enjeux de cette rivière au grand public et d’accompagner la démarche du SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) en étant force de proposition pour une gestion intégrée et équilibrée de la ressources en anticipant le changement climatique.

 

Rejets polluants d’Altéo

Rejets polluants : en juillet 2018, le Tribunal Administratif de Marseille a imposé à ALTEO la mise aux normes, d’ici fin 2019, de son rejet liquide envoyé par 300 mètres de fond en Méditerranée.

Malgré un appel d’ALTEO pour augmenter ce délai, cette décision est demeurée inchangée.

Pointant du doigt le manque d’évaluation de l’impact total d’ALTEO, le juge avait ordonné la réalisation d’une étude d’impact complémentaire sur les effets cumulés de l’usine d’alumines, du rejet liquide en mer et du stockage de résidus de bauxite sur le site de Mange-Garri : ce complément d’étude est aujourd’hui soumis à enquête publique.

France Nature Environnement, FNE Provence-Alpes-Côte d’Azur et FNE Bouches-du-Rhône ont ainsi travaillé de concert pour construire leur avis : au vu des multiples enjeux de l’usine, il a été choisi d’établir des observations plus larges que le spectre de l’enquête publique et dont vous trouvez le détail ci-dessous.

Ainsi, prenant acte des progrès réalisés, nous demandons :

Pour les effluents liquides :  

  • Respecter fin 2019, l’arrêté ministériel du 2 février 1998 (actuellement, une dérogation permet à l’industriel de dépasser les normes de rejets en mer pour plusieurs paramètres)
  • Trouver une solution technique pour recycler l’eau dans son propre process
  • Surveiller l’évolution des hydrotalcites dans la fosse de la Cassidaigne

Pour les « solides » (site de Mange-Garri) :

  • La mise en œuvre de toutes les dispositions définies par l’arrêté préfectoral du 14 mars 2019 concernant les eaux de ruissellement et plus particulièrement l’étanchement du bassin de stockage n° 7 qui recueille les eaux de pluie avant leur renvoi vers l’usine pour réutilisation
  • La prise en compte de toutes les dispositions nécessaires pour limiter les envols, notamment en cas de vents violents
  • La renaturation du site
  • La prise en compte de toutes les demandes exprimées par les riverains concernant les nuisances liées aux sites de Gardanne et de Mange-Garri ;
  • La mise en sécurité de l’ensemble du site grâce à un système de clôtures ;
  • Sous réserve d’une maîtrise technique suffisante, la valorisation de la Bauxaline.

Pour plus de détails retrouver l’article ici !

Le bois-énergie

France Nature Environnement Provence-Alpes-Côte d’Azur a organisé deux jours de formation sur la gestion durable des forêts et la filière bois-énergie les 18 et 19 juin à Marseille.

Une vingtaine de participants ont assisté aux deux modules de formation sur la gestion durable des forêts et sur la filière bois-énergie.

Plusieurs thèmes étaient abordés : les fonctions de la forêt, ses liens avec la biodiversité, la filière en France, les bonnes et mauvaises pratiques en matière de gestion des forêts, les gros consommateurs de la filière de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, etc.

Ils ont travaillé ensemble en intelligence collective sur les revendications et attentes qu’apporte les associations concernant la filière bois-énergie (manière d’exploiter, plan d’approvisionnement, système de production énergétique choisi, hiérarchie des usages…).

Enfin, la formation a été clôturée par une visite de terrain à La Sambuc, dans une forêt départementale gérée par l’ONF au sein du Parc Naturel de la Sainte-Baume. Guidés par la chargée de mission forêt du PNR, un agent de l’ONF et un agent du service de gestion des ENS du département du Var, les participants en ont appris plus sur la Charte forestière du PNR, la politique du département du Var sur la gestion des forêts et la manière dont les coupes d’arbres sont prévues pour le bois-énergie.